Malhorne
Malhorne est une tétralogie écrite par Jérôme Camut et parue aux éditions Bragelonne entre 2004 et 2006. Elle mêle plusieurs styles, dont le roman historique, le thriller, le fantastique et la science fiction (avec super-héros), voire même la mythologie sumérienne.
Voici les noms des 4 tomes :
Malhorne – Livre 1 - Le Trait d’union des mondes (2004)
Malhorne – Livre 2 – Les eaux d’Aratta (2004)
Malhorne – Livre 3 – Anasdahala (2005)
Malhorne – Livre 4 – La Matière des songes (2006)
Jérôme Camut, l’auteur
Jérôme Camut est né en 1968 à Rueil-Malmaison (92). Il a grandi à Angoulême avant de revenir en région parisienne pour entrer à l’école de réalisation audiovisuelle de Paris. Il vit aujourd’hui à Paris où il écrit des scénarios pour le cinéma et la télévision. Malhorne, qu’il a commencé à écrire en 1997, est son premier roman. Nathalie Hug l’a contacté en 2004, après avoir lu Malhorne, et ils sont, depuis, inséparables au point d’écrire ensemble.
Jérôme Camut a écrit, avec sa compagne, Nathalie Hug :
Les voies de l’Ombre - Tome 1 - Prédation (2006)
Les voies de l’Ombre - Tome 2 – Stigmate (2007)
Le Tome 3 va sortir en octobre 2008
Ce cycle est publié par les éditions Télémaque.
Jérôme Camut et Nathalie Hug ont également fait publier par les éditions Calman-Lévy :
Les éveillés (2008)
Malhorne, la tétralogie
Tout commence avec la découverte, par l’ethnologue Franklin Adamov, d’une statue en Amazonie. Elle représente un homme de type européen assis et armé d’une épée. Elle porte une signature : Malhorne. La datation est formelle : elle a été sculptée au 16e siècle. Or, à cette époque, aucun Européen n’avait encore posé le pied en Amérique du Sud… Une deuxième statue est repérée à l’autre bout du monde. Elle est identique à la première et date du 18e siècle. D’après les examens, elle a été sculptée par la même personne, mais, donc, à deux siècles d’intervalle… Ceci n’est que le premier des nombreux mystères abordés par la tétralogie Malhorne.
Les thèmes évoqués sont nombreux et semblent à première vue très éloignés les uns des autres : la réincarnation, la protection de l’environnement, la disparition de l’homme de Neandertal, l’inconscient collectif, etc.
L’histoire est riche en rebondissements. Chaque question trouve sa réponse et pose à son tour une ou plusieurs autres questions. Le lecteur avance d’un mystère à l’autre, sans se perdre malgré la complexité globale de l’histoire, grâce à la grande rigueur de sa construction. Tout concourt à ce qu’on n’ait plus envie de poser les livres avant de les avoir finis.
Jérôme Camut développe au fil des tomes une théorie globale qui répond à de nombreuses questions fondamentales que se posent l’homme et qui s’inscrivent dans l’espace et le temps.
Pour qualifier la série Malhorne en quelques mots, je dirais qu’elle est imaginative, dense, foisonnante, teintée d’humour caustique et même, sous une grosse couche de pessimisme, d’espoir.
Par contre, dans le premier tome, il m’a semblé que la psychologie des personnages était plutôt ténue et les dialogues assez superficiels. Mais je n’ai plus eu ce sentiment ensuite.
En tout cas, les thèmes traités, comme la réincarnation, la –plus que nécessaire- protection de l’environnement et la disparition de l’homme de Neandertal, voire même l’inconscient collectif m’ont toujours intéressés et la manière dont ils sont traités correspondent assez à mes propres points de vue. L’existence d’un personnage de type super-héros a également contribué à l’intérêt que l’histoire a suscité chez moi.
Bref, une tétralogie dont je recommande la lecture, car l’histoire est à la fois originale et passionnante.
Webographie
Site personnel de l’auteur et de Nathalie Hug :
http://www.jeromecamut.com/
Site de l’auteur lié au personnage Nemo de Malhorne :
http://www.nemo-onthenet.com/
Pages sur l’auteur et Malhorne sur le site de l’éditeur :
http://www.bragelonne.fr/auteurs.php?id_auteur=31
Interviews de l’auteur :
http://climaginaire.joueb.com/news/camut-jerome
http://www.lelitteraire.com/article2130.html
http://www.sfmag.net/article.php3?id_article=663
Rachel Gibert pour la réunion du 20 avril 2008