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arcaneslyriques
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Cercle littéraire "Arcanes Lyriques" retranscription des réunions.
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Blog Littérature
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13.07.2007
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LA FEMME NUE DES PYRENEES

LA FEMME NUE DES PYRENEES

Publié le 13/03/2009 à 12:00 par arcaneslyriques
LA FEMME NUE DES PYRENEES
La femme nue des Pyrénées


Voici une histoire maintenant quasiment oubliée. Mais à son époque, elle a tellement frappé les esprits qu’elle a donné naissance à une multitude de rapports administratifs, d’études scientifiques et d’ouvrages tentant d’en expliquer les mystères. Ce récit a aussi engendré une pléthore de romans, de poèmes et de pièces de théâtre, ainsi que quelques opéras. Et c’est encore sans compter la mythologie persistante, presque la mystique, qui règne autour de cet épisode historique dans la région qui en fut le cadre. Quelle histoire a donc pu être à l’origine de tout ceci ? Pour lui donner un titre, je reprendrai juste celui de l’étude que lui a consacré Christian Bernadac : « La femme nue des Pyrénées ».


Nous sommes au printemps 1807. Napoléon vient d’écraser les armées russes à Eylau lors d’une bataille aussi sanglante qu’inutile. Mais nous ne sommes pas au milieu d’un champ de bataille, nous sommes loin de tout, dans une région reculée de l’Ariège, au fond d’une vallée encaissée entourée de montagnes. Ici, la vie est rude et quand on a un peu d’argent, on s’achète un fusil et on va le dimanche chasser l’isard ou, à défaut, l’ours, ce qui est nettement plus dangereux, surtout s’il s’agit d’une femelle et de ses oursons.


Nous voici donc avec deux chasseurs originaires de Suc, parmi les rochers et les à-pics. Ils sont sur la piste d’un isard qu’ils poursuivent depuis tôt dans la matinée. Tout à coup, l’un des deux épaule son fusil, croyant apercevoir l’animal, et s’apprête à tirer. L’autre lui crie : « Ne tire pas ! C’est une femme ! ». Après quelques instants, la réponse vient, pleine de stupéfaction : « Oui, c’est une femme… »


Une femme, là, au milieu des rochers. Mais dire cela n’est encore rien dire. Elle ne doit pas avoir quarante ans, elle est plutôt bien faite, assez grande, et son visage est avenant. Mais surtout elle est complètement nue, relativement sale et la peau hâlée par le soleil, un soleil qui a dû la brunir depuis longtemps déjà. Seule une très longue et abondante chevelure blonde, détail très inhabituel dans la région, apporte un semblant de décence à la scène, mais si peu. Les deux chasseurs sont abasourdis. On le serait à moins.


Que doivent faire nos deux gaillards ? Ils s’interrogent et hésitent. Ils décident finalement qu’ils pourront être les héros du jour s’ils ramènent cette femme à la civilisation. Pas si facile pourtant. Car à peine la femme a-t-elle repéré les chasseurs qu’elle prend les jambes à son cou et détale aussi vite et aussi agilement que si elle avait été un véritable isard.


Nos chasseurs, qui pensent en avoir vu d’autres, se lancent dans une longue traque. Si longue en fait qu’ils reviendront sans la femme dans la soirée à Suc. Naturellement, l’histoire fait vite le tour du village. Comme il faut bien travailler pour gagner sa vie, on laisse passer la semaine. Cependant, dès le dimanche suivant, une forte troupe de chasseurs part à la recherche de la femme nue.


Les chasseurs sont divisés sur la stratégie à adopter pour parvenir à leurs fins. Doivent-ils ratisser large ou sélectionner des endroits précis de la montagne ? On opte après discussion à un retour vers le lieu où les deux premiers chasseurs avaient vu la femme. Option gagnante, car la beauté nue s’y trouve effectivement. Néanmoins, la scène n’est plus la même qu’une semaine auparavant. Car la femme est au milieu de plusieurs ours, et pas plus mal que si elle était elle-même une ourse.


De nouveau, dès qu’elle voit les chasseurs, la beauté nue détale, tout comme les ours d’ailleurs. La traque recommence. Elle sera difficile, mouvementée et désespérante. Mais les chasseurs ont un atout-maître, des guides de montagne très aguerris. Ils placent des groupes de chasseurs à des points-clés très élevés. Si la femme passe en contrebas, ils la verront à coup sûr. Après une attente usante, la tactique finit par payer. La beauté nue est localisée et une battue est rapidement organisée. Néanmoins, la femme ne se laisse pas rattraper aussi aisément. Elle coure, saute de rocher en rocher, franchit des crevasses. Jusqu’à ce qu’elle se foule légèrement une cheville.


Désormais, les chasseurs se rapprochent d’elle inexorablement et finissent par l’entourer. Mais la femme est une sauvageonne indomptable. On lui tend un manteau, pour qu’elle ne reste pas nue. Elle s’en moque. On essaie de l’attraper. Elle se débat des poings, des ongles et des pieds. Et elle hurle aussi : « Cochons ! Gros porcs ! ». Mais ce n’est pas ces insultes qui étonnent les chasseurs, c’est la langue dans laquelle elles sont prononcées. C’est du français de Paris, pas du tout le langage usité dans la région. C’est la stupeur. Et l’interrogation. Que fait donc une femme nue, blonde, fréquentant les ours comme des frères, bondissant comme un isard, se battant comme une lionne, et parlant le français de Paris en haut des monts dominant les vallées reculées de l’Ariège ? C’est un mystère total.


Après avoir, non sans mal, ligoté la femme, on l’enrobe de vêtements divers et on la porte jusqu’à Suc. Mais là un problème se pose. Que doit-on en faire ? On décide que c’est au maire du village de résoudre la question. Une solution est trouvée. On va la mettre pour la nuit dans la plus haute chambre d’une maison, on va l’y enfermer et on va faire venir les gendarmes, qu’ils se débrouillent ensuite avec elle.


La nuit se passe, les gendarmes arrivent, montent dans la chambre, et là… ne trouvent pas la femme. Où est-elle donc ? La réponse en fait frémir plus d’un. La femme s’est tout simplement, de son point de vue en tout cas, échappée par la fenêtre, surplombant pourtant une falaise impressionnante. Et en prime, elle a abandonné ses vêtements près de la maison avant de s’enfuir. Tout est à recommencer. La femme est à nouveau nue dans ses montagnes en compagnie des ours, les chasseurs effondrés, le maire ridiculisé et les gendarmes se demandant si c’est du lard ou du cochon.


Consciencieux, et puisqu’ils sont maintenant sur place, ils mènent à tout hasard leur petite enquête. Ils vont de petit village en petit hameau et vont même frapper à la porte des maisons les plus isolées afin d’en savoir plus. Et ils découvrent alors que cette femme nue n’est en réalité pas franchement une inconnue. Beaucoup de gens lui ont donné à manger lors de ses mauvais jours. Quand on la voit, on laisse bien en vue du lait, du fromage et du pain et on s’éloigne. Sinon la femme ne vient pas pour s’en nourrir. On lui a même donné plein de noms. Certains l’appellent « La folle de Vicdessos », Vicdessos étant un village proche de celui de Suc. D’autres l’ont baptisé « La biondina », la (femme) blonde. D’autres encore la nomment « La nuda », c'est-à-dire la (femme) nue. Bref, c’est presque une célébrité dans certains coins reculés de l’Ariège !


Mais que peuvent faire quelques gendarmes alors qu’il s’agit de rattraper encore une fois au milieu des montagnes une femme experte à jouer la fille de l’air ? Ils décident d’en référer à leur supérieur, qui affolé, s’adresse encore plus haut. C’est donc à Foix, en haut-lieu, qu’on choisira la suite à donner à cette mystérieuse affaire. Qui devient aussi assez irritante pour beaucoup. Il faut refermer le dossier coûte que coûte et on va y mettre les moyens.


Une véritable expédition de chasse à la femme nue est organisée. Les résultats s’en feront longtemps attendre mais ils viendront. Et on envoie manu militari la femme, dûment rhabillée, à Foix. Victoire ? Pas tant que ça. Cette montagnarde sans pudeur copine des ours a droit à des égards maintenant. Pas question de la loger n’importe où et n’importe comment. D’autant qu’on se doute qu’elle doit avoir de la famille très bourgeoise ou très noble, donc très puissante, quelque part en France. Et la moindre erreur pourrait coûter cher si on n’y prenait pas garde.


On trouve en conséquence un hospice très correct pour prendre soin de la femme. Et on l’interroge aussi. Quel est son nom ? D’où vient-elle ? Comment s’est-elle retrouvée nue en haut des montagnes de l’Ariège ? Son nom, elle ne le dira qu’une seule et unique fois. Mais personne ne le comprendra. Mais c’est une noble, c’est un point largement établi. Quant à son histoire, elle ne veut pas trop s’étaler dessus. Elle donne juste assez de détails pour que, après une longue enquête semée d’embûches, on puisse enfin la reconstituer. Et la voici.


A la révolution, son mari, craignant, sûrement à juste titre pour sa tête et celles des membres de sa famille, a décidé de fuir en Espagne, où il y avait des attaches anciennes. Après une dizaine d’années, estimant que la situation a évolué et qu’il n’y a désormais plus rien de mortel à craindre en France, il choisit de rentrer. Mais lui et sa famille n’ont plus aucun passeport valable à faire valoir pour repasser la frontière. Et même s’il en avait, qui lui dit qu’il ne se fera pas arrêter en tant que noble ? Méfiant, il opte pour un retour discret, lui et sa femme, par les montagnes de l’Ariège. Si tout se passe bien, il sera toujours temps de voir concernant les enfants, pense-t-il.


Hélas, ce retour ne se passe pas du tout comme prévu. A peine sa femme et lui ont-ils franchi la frontière que la charrette qui les transporte est assaillie par des brigands. Ceux-ci tuent le mari, qui a tenté de résister, volent argent, bijoux et tout ce qui a encore de la valeur à leurs yeux, et s’en prennent à la femme, qu’ils jugent très leur goût. Et c’est veuve, violée, mais encore vivante, que cette femme va se retrouver nue, seule et abandonnée au milieu des montagnes d’une région qu’elle ne connaît pas et dont elle ne parle pas la langue.


Cette agression l’a-t-elle rendue folle ? Ou après quelques années, toujours toute nue par tous les temps, compagne des ours, ennemie jurée des hommes désormais, a-t-elle peu à peu sombré dans la folie ? Peut-être les deux ? Oui, peut-être… Mais est-elle seulement folle, cette femme ? Ou peut-on la faire passer pour folle ? C’est la question très intéressée que se posent les autorités à Foix.


Car « La folle du Montcalm » (le Montcalm est l’une des montagnes dominant la région) commence à devenir carrément gênante. Les autorités craignent d’abord une mauvaise publicité. Leur région est-elle celle des folles nues parcourant les montagnes en compagnie des ours ? Un peu de sérieux, quoi. Et puis il y a la menace latente, mais pesante, de la famille, encore inconnue, mais sûrement puissante, on en est convaincu. Il faut absolument se débarrasser de cette femme, qu’elle soit folle ou pas, peu importe. Mais la tenir pour folle a un gros avantage...


En effet, si la folie est avérée – et les autorités de Foix feront tout pour qu’elle soit avérée ! – la loi stipule que cette femme doit être prise en charge par l’Etat – plus rien à payer pour la ville de Foix ! De plus, et c’est ce qui motive le plus les autorités de Foix, la loi précise que c’est à l’Etat de rechercher et de trouver un établissement convenable pour prendre soin de ce femme. Or, les autorités de Foix le savent bien, il n’existe aucun établissement de ce type dans la région. Il faudra donc envoyer cette femme, loin, très loin, dans un établissement spécialisé.


Un rapport très documenté sur la démence reconnue de cette pauvre femme accablée par la vie est acheminé illico vers Paris. On ne doute pas de l’issue positive de ce dossier. Mais il faut attendre la réponse. Et la réponse se fait vraiment attendre. Pendant ce temps-là, notre folle par intérêt des autorités montre qu’elle encore de la vivacité d’esprit à revendre. Car elle parvient à s’échapper de l’hospice dans laquelle elle était enfermée. Cependant, on remet vite la main dessus. Loin de s’être enfuie à toutes jambes vers les montagnes, elle errait tranquillement tout à fait nue dans les rues de Foix. Certes, c’est un camouflet pour les autorités de Foix, incapables aux yeux de tous de garder enfermée une « folle » dans un hospice. Mais c’est aussi, pense-t-on, une nouvelle preuve de la démence lamentable de cette pitoyable femme. Bref, ça va faire avancer le dossier et on n’entendra plus parler d’elle.


En attendant, il faut bien encore la garder quelque part. Plus dans un hospice, c’est clair. Mais où ? Il y a une prison à Foix, dans un ancien château-fort. C’est un peu sordide, d’accord, mais c’est sûr. Et on l’enferme donc dans une cellule. Les autorités sont rassurées. Les gardiens, beaucoup moins. Car il faut bien s’en occuper de cette femme avant qu’on l’expédie on ne sait où. Et là, ça se passe toujours mal. Elle se débat, elle griffe, elle envoie tout valser dans tous les coins. Et si ce n’était que ça. Mais en plus elle n’arrête pas de hurler, de hurler et de hurler encore. Insupportable. Même pour des gardiens très entraînés. Ils la placent donc dans un cachot, dans les sous-sols du château. Là, elle pourra hurler tant qu’elle voudra, personne ne l’entendra.


La réponse arrive enfin, positive. On va enfin pouvoir se débarrasser de cette femme. Mais après qu’on l’ait fait envoyer chercher dans sa prison, ses gardiens n’ont plus personne à aller libérer dans sa cellule. Car la femme est morte. Ils disent qu’elle s’est laissée mourir. Dans son cachot. En bas. Loin de leurs oreilles. La mort de cette femme sans nom et sans famille est attestée par un permis d’inhumer datant du 29 octobre 1808. C’est un document parfaitement officiel. Inattaquable. Fin de l’histoire ? Oui, mais pas des nombreux mystères entourant celle-ci.


Car certains trouvent un peu légère la cause du décès de cette femme. Elle se serait laisser mourir. Voire. Qu’on se souvienne de son passé. Elle a vu son mari être assassiné, on lui a tout pris, on l’a violée, elle a vécu nue dans les montagnes durant des années, elle a déjà été enfermée pendant de nombreux mois et elle a survécu à tout ça, réussissant même à s’évader deux fois. Et là, en attente de son transfert dans un établissement bien plus confortable qu’une prison, elle serait morte de désespoir ? Pour beaucoup c’est tout simplement inconcevable. Qu’on leur dise plutôt que les gardiens on voulu abuser de cette femme toujours toute nue, qu’elle s’est débattue, et qu’ils l’ont tuée par accident…


Mais un fait tout à fait certain dérange aussi beaucoup. On sait que l’ordre de transfert de cette femme est arrivé bien avant, au moins une semaine avant, qu’on ait été la chercher dans sa prison. Pourquoi donc a-t-on attendu toute une semaine alors qu’on s’était montré avant si pressé ? Avait-on décidé d’en finir une fois pour toutes avec elle afin, entre autres griefs, de laver l’affront de son évasion ? Sa mort a-t-elle été une exécution désirée et planifiée ?


Pourtant, malgré un permis d’inhumer parfait dans sa forme, il y manque le fond. Car de tombe, il n’y a point. Ni secrète, ni anonyme, rien. Beaucoup sont partis à sa recherche, toujours en vain. Existe-t-elle seulement, cette tombe ? Ou cette femme n’a-t-elle jamais été enterrée à Foix ou dans sa région ? Beaucoup le pensent. L’hypothèse serait qu’un marché ultra-confidentiel aurait été conclu avec la famille de cette femme. On vous donne tant d’argent, vous la libérez et surtout vous gardez le secret à tout jamais. Nul ne devra jamais savoir, au grand jamais, qu’un membre d’une famille très en vue à Paris se promenait nue dans les montagnes de l’Ariège en compagnie des ours. On a une réputation et un rang à tenir, quoi.


Quelle est finalement la vérité de toute cette histoire et de sa fin tragique ? A vous de vous la forger. Ou alors laissez votre imagination faire. A l’instar de François Salvaing qui s’en est inspiré récemment pour écrire « La Nuda », un roman paru en 1994.


Frédéric Gerchambeau, pour la réunion du 22/02/09.





:: Les commentaires des internautes ::

bluemoon le 10/05/2009
Histoire très émouvante, merci pour "La Nuda".
http://bluemoon.centerblog.net


Anonyme le 02/04/2010
lis encore un pue il t en manque des grands boutes


Anonyme le 28/02/2012
j'aime trop..........


luc le 14/06/2012
Mieux fréquenter les ours que les hommes ! et le même esprit dure encore...


lahille le 02/10/2012
il est des jours ou l'histoire de cette dame s'est résumée a la rencontre avec les imbéciles


louise le 27/11/2012
pauvre femme certains ariegeois, je dis certains, pour des pommes ou des cepes ou des noix sont pret aujour dhuit encore a sortir leurs fusils .les ours ont ils une chance?je me demande.belle histoire que je ne connaissais pas.