Créer un blog Présentation

Nom du blog :
arcaneslyriques
Description du blog :
Cercle littéraire "Arcanes Lyriques" retranscription des réunions.
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
13.07.2007
Dernière mise à jour :
05.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Art pictural et illustration (7)
· Critiques de livres (38)
· Dossiers (11)
· Musique (7)
· Mythes et Légendes (6)
· Nouvelles d'auteurs classiques (21)
· Nouvelles de nos membres (9)
· Poèmes d'auteurs classiques (38)
· Poèmes de nos membres (48)

Navigation

Accueil
Livre d'or arcaneslyriques
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Le Romantisme littéraire
· La nuit de décembre
· La mort du Loup
· Puisque j'ai mis ma lèvre...
· La Banshee
· La Fantasy : approche
· LA MOLDAU
· Mon rêve familier
· La Fille d'Octobre
· Les Chants de Maldoror

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

Patrick McGrath
02.07.2008
bonjour
30.06.2008
...
30.06.2008
v
10.06.2008
Soyez prêts !
09.06.2008
type de romantisme
09.06.2008
à lire si vous aimez les vampires
08.06.2008
Un fan a parlé !
06.06.2008
Pour une information ...
28.05.2008
commentaire du la nuit de decembre
14.05.2008
Merci
12.05.2008
Bonsoir
02.05.2008
moldau smetana
23.04.2008
aide au secour
16.04.2008
DARK LEGEND
08.04.2008
poèmes
05.04.2008
bonjour
04.04.2008
Bonsoir
28.03.2008
comment contacter fabien velhman
28.02.2008
help
25.02.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· parolimage
· lescritiqueslitterairesdequentinclement
· bloghardi
· clameurs
· histoirescourtes
· lesableausablier
· cahierscotentin
· classebacasable
· diluc
· lemondedappossai

Poemes de nos membres

Que lit-elle ?

Posté le 17.07.2007 par Odéliane
QUE LIT-ELLE ?


Que lit-elle en elle ?
Dans ce miroir trouble
Fait de mensonge et de certitude
Où tout ne devient que décrépitude
Quand le visage sous les halos
Apparaît comme morceau de chair
Partant en lambeaux.
Spectre rougissant,
Amas de terre et de sang.

Mais que lit-elle en elle ?
En contemplant sans grande conviction
La vérité nue, sans fiction
D’un être de faïence
S’enfuyant peu à peu vers la démence.
Spectre ahurissant
Boule de poussière,
Dans l’air, s’envole.

Que lit-elle en elle ?
Quand les inscriptions s’effacent,
Qu’il n’y a plus de grimace à faire.
Une nappe de brouillard passe
Devant le miroir, les traits s’atténuent
Et l’inévitable arrive,
La guérison est révolue.
Spectre mugissant,
Bulle d’éther
Si belle, console.

Mais que lit-elle en elle ?
Plus rien, chagrin
Et bientôt le miroir se taira
D’un silence qui dure…

Odéliane



--

Les petites gens

Posté le 13.07.2007 par Patrick Duchez

Les petites gens



Ils donnent un bonjour plein de timidité
Et fixent en marchant la pointe de leurs pieds
Pour avoir toujours dû garder le dos voûté
Devant ceux qui prenaient plaisir à les ployer.

Ils comptent leur monnaie en faisant attention
Car le sou oublié pourrait bien leur manquer
Pour ce mois bien trop long pour la maigre pension
Assurant simplement une vie étriquée.

Ils voyagent parfois sur des cartes postales
Qu’ils reçoivent l’été de leurs voisins partis
Et gardent leur maison, simple geste amical,
Sans jamais demander une contrepartie.

Leurs vacances ne sont que des jours au jardin,
Des balades le soir à la belle saison
Ou devant leur écran pour voir des baladins
Leur montrer des pays plus loin que l’horizon.

Leur demeure est pleine de petits bibelots
Souvenirs des instants où la vie a souri,
La statue de la foire en forme d’angelot
Et des cadres montrant quelques photographies.

Ils pensent l’avenir en payant sou à sou
Un tombeau ouvragé en marbre d’Italie
Où ils reposeront ayant été absous
Et avoir une mort plus belle que la vie.

Messas le 27 avril 2005


Patrick Duchez

La tempête

Posté le 13.07.2007 par Patrick Duchez
La tempête

Le bateau enivré tournoie dans la furie
Vomissant aux sabords les eaux bleues qu’il charrie.
La tempête rudoie les marins sur le pont
Et un éclair foudroie le grand mât d’artimon.

A l’assaut du mur d’eau le navire se dresse,
Comme le Don Quichotte, héros de Cervantès,
Voulant charger sans peur les hauts moulins de bois,
La vague puissante, sans effort, le renvoie.

Un homme est à la mer, entouré de requins,
Implorant son salut en tendant une main,
Disparaît aussitôt dans la gueule affamée
Et l’écume rougit, du festin consommé.

Le vent hurle à la mort dans les lambeaux de voiles
Et décroche du ciel les dernières étoiles.
Les rafales en meute attaquent le gréement
Et brise le grand mât dans un cri déchirant.

Les eaux prennent d’assaut le navire blessé
Sur la côte, les vents, tentent de le drosser.
L’équipage aux yeux fous implore le Divin
Et le saint Mathurin, le patron des marins.

Le calme enfin revient, le vent se change en brise,
La mer se fait d’huile, ses vagues agonisent.
Le trident à la main, laissant ces myrmidons,
Passe le dieu des eaux, le grand Poséidon.

Messas le 12 avril 2005

Patrick Duchez


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus